L’accessibilité, peut-on s’en foutre parce que ça coûte ?

Tout a commencé par un commentaire désabusé d’un certain QuentinC, lors d’une discussion sur le forum d’Alsacréations, au départ très badine. QuentinC, internaute  « directement concerné » par l’accessibilité, fait l’amer constat que selon lui, l’accessibilité des sites Web n’a pas franchement progressé depuis 5 ou 6 ans (on devine au travers du message qu’il est utilisateur de lecteur d’écran). Prenant comme exemple un échange infructueux avec l’équipe du Site du Zéro, il en conclut même que, pour les professionnels, l’accessibilité c’est bien, mais on s’en fout. La suite

5 bonnes raisons de coller une droite à un expert accessibilité

Si vous vous lancez dans la mise en accessibilité d’un projet Web, sans trop y connaitre grand-chose au début, vous risquez de passer par plusieurs stades émotionnels très contrastés : enthousiasme euphorisant ; inquiétude croissante ; panique envahissante ; frustration abyssale ; colère légitime. Car si l’accessibilité est une discipline simple à l’échelle du test, elle peut être méchamment complexe à l’échelle d’un projet. La suite

Ce que veulent les internautes

L’un des nombreux articles de l’excellent blog de Bertrand Keller m’a interpelé ce matin. Intitulé La vitesse de chargement plus importante que l’esthétique, il rapporte les conclusions d’une étude selon laquelle le problème numéro 1, pour les internautes mobiles, est la vitesse de chargement. Loin devant l’apparence du site, même si elle pose des problèmes de lecture et d’utilisation. La suite

Pour le Web, il est temps de sortir de l’amateurisme

En lisant un fil de discussion sur la liste Accesstech, à propos de First Step, liste de bonnes pratiques d’accessibilité initiée par Aurélien Levy, j’ai éprouvé le besoin de réagir. Je vous invite d’ailleurs chaudement à lire l’article sur le blog de Temesis qui introduit First Step, et à contribuer au workshop si vous en avez la possibilité. Cette liste vise à recenser le minimum de ce qu’il faut savoir pour coder accessible pour le web. Comme l’a très bien résumé Yves Convert sur ce même fil de discussion: elle propose une liste de critères en deçà desquels la valeur ajoutée d’un expert accessibilité est discutable.

Pour résumer ce qui m’a titillé: certaines réponses, pourtant par des gens qui sont loin d’être des billes, indiquaient une crainte qu’une liste d’apparence aussi massive soit rebutante, et du coup rejetée à l’entrée d’un projet. Pas forcément par eux-mêmes, mais par les décisionnaires sur le projet. Mais rappelons-nous qu’une mauvaise décision n’est généralement que l’enfant d’une mauvaise information (quelqu’un a dû dire ça bien mieux que moi, mais c’est l’idée qui compte). Et ce billet vise à vous encourager à être la source plutôt que le barrage des bonnes pratiques, vous, les néo-prolétaires du Web (attention, contient des traces d’Arlette Laguillier). La suite