Accessibilité et bénéfices induits: petite mise au point

Le bouillonnant et talentueux Nicolas Hoffmann vient de publier un article intitulé Pour en finir avec les bénéfices induits de l’accessibilité. Dans ce billet, que je vous invite à lire, Nicolas évoque la question vieille comme l’accessibilité des bénéfices induits. Sujet très discuté et largement trollifère… Et en substance, il nous incite à arrêter de nous battre comme des chiffonniers sur un débat puéril pour nous mettre au boulot.

Comme je suis cité dans l’article ET dans les commentaires, j’y suis allé de mon propre grain de sel, via un commentaire qui à l’heure où j’écris ces lignes a été filtré comme spam potentiel. Je soupçonne le mot « onanisme » d’y être pour quelque chose (tease, tease). Ce billet est l’adaptation de ce commentaire, car après tout, hein, y a pas de raison. La suite

A propos des tests utilisateurs en accessibilité

Cela fait un moment que traîne l’idée d’un billet sur les tests utilisateurs, dans ma pile « articles à écrire dans pas longtemps », qui est haute comme ça et dont certains items ont 3 ans.

Un article paru sur le site d’Ochelys et intitulé Les tests utilisateurs pour l’accessibilité m’a  donné l’occasion de rédiger un commentaire, devenu mini-topo, qui jette les bases d’une réflexion écrite sur la question. La suite

Embarquement immédiat avec V-Technologies

Si tu es, ou si tu connais bien, quelqu’un qui a fait le choix de faire métier de l’accessibilité numérique, tu sais que c’est plus qu’un job. C’est un engagement ; la traduction économique et sociale d’une conviction. Et lorsqu’on a pris, comme moi, le parti de partager et de communiquer sur ses actions en la matière, on est forcément un peu obligé de parler aussi de sa situation professionnelle.

L’objet de ce billet est donc de t’informer, amie lectrice, ami lecteur, de la nouvelle étape de mon périple qui commence aujourd’hui. La suite

Mon premier article publié sur OpenWeb: l’accessibilité, c’est bon pour la planète

Dès mes débuts dans le monde merveilleux des standards du Web, puis de l’accessibilité, je suis tombé sur OpenWeb. On disposait de très peu de ressources sur le sujet en français à l’époque. Coup de bol, OpenWeb en était une excellente. Je suis devenu tout de suite fan, et lecteur assidu.

J’étais donc déjà très fier d’avoir été invité par Élie Sloïm, il y a de cela 2 ou 3 ans, à la liste de diffusion des rédacteurs et relecteurs d’un OpenWeb en plein renouveau. J’ai pu y observer de l’intérieur tout un bouillonnement d’idées, des débats parfois enlevés, des échanges de vannes, entre gens passionnés et hyper-pointus… Tout en restant spectateur, par timidité, un peu, par manque de temps, beaucoup. Et puis j’avais à cœur de proposer un vrai bon truc solide, qui soit au niveau.

Le déclic a eu lieu lorsqu’OpenWeb a mentionné la parution d’un article de A List Apart, autre grosse, GROSSE référence perso, sur le design Web durable. Il y a quelques années j’avais vu associés les concepts d’accessibilité Web et de développement durable, ce qui m’avait étonné dans un premier temps. Puis j’ai compris que l’on associait l’accessibilité à une démarche de conception faite pour durer, sans avoir à tout revoir tout le temps, ne serait-ce que pour corriger ce qui ne va pas. Ayant par ailleurs constaté l’effet amaigrissant de l’accessibilité sur les sites sur lesquels j’étais intervenu, j’ai pensé qu’il y avait sûrement une idée à creuser de ce côté-là. L’article de A List Apart apportait la confirmation de mon intuition, j’ai donc soumis cette idée à la liste. Qui m’a dit, vas-y. Qui a attendu patiemment. Qui a encore attendu. Puis encore un peu. Et a finalement reçu, et validé mon article: L’accessibilité, c’est bon pour la planète.

On me dit dans l’oreillette que l’article plaît beaucoup, et là je rougis de plaisir. Et du coup cela va me motiver pour en écrire d’autres!

Bonne lecture, les gens…

Sensibiliser à l’accessibilité : dans la peau de l’utilisateur

Il est une question que posent souvent ceux qui, ayant déjà embrassé la cause de l’accessibilité, souhaitent convaincre d’autres personnes d’y aller : comment s’y prendre ? Quel discours, quelle forme adopter ?

La Journée Mondiale de Sensibilisation à l’Accessibilité (GAAD en anglais), qui a lieu tous les 15 mai, m’a paru la bonne occasion pour partager une idée que j’ai testée récemment. La suite

5 questions à… Vincent Aniort

Vincent Aniort travaille chez Orange, où il est responsable des outils et recommandations du service accessibilité et ergonomie numérique. C’est un membre actif de la communauté a11y en France: Expert AccessiWeb depuis 2006, membre du GTA (Groupe de Travail AccessiWeb), expert référent, traducteur des WCAG 2 et comprendre les WCAG 2; fortement impliqué et Référent accessibilité numérique à l’APF (Association des Paralysés de France), ainsi qu’au niveau du CFHE (Conseil Français des personnes Handicapées pour les questions Européennes); participant à AcceDe PDF 1et 2 et AcceDe Web… Ouf! Vous pouvez le suivre sur Twitter, sous le pseudonyme de @sanvin. La suite

Ma lettre au Père Noël

Cher Père Noël,

Cette année, j’ai été bien sage. Enfin, ni plus ni moins que les années d’avant, mais comme ça fait un bail que je ne t’ai rien demandé, et que cette année, j’ai l’impression que tu vas pouvoir m’exaucer… Je me suis dit, comme ça : allez, on le tente. Et puis si par malheur t’existes pas (ce qui m’étonnerait franchement), il y aura peut-être quelqu’un qui lira cette lettre, et à qui ça donnera des idées ? La suite

5 questions à… Stéphane Deschamps

Au tour de Stéphane Deschamps (alias @notabene sur Twitter) de se plier au jeu des 5 questions. Dans le web en tant que pro depuis 1999, après « plein d’années » au Centre de Compétences Accessibilité chez France Telecom, il est aujourd’hui Responsable de Clever Garden (la partie front de Clever Age) « où il y a des designers, des inté super forts et même un expert Accessiweb, dis donc ! ». Il se déclare très attaché aux rencontres, plus encore qu’à la technique. Vous pourrez déguster sa prose sur son site Nota-Bene.org. La suite

La cuisine a11y

Dans son article intitulé « les mains sales », Bertrand Keller critique l’abus d’une analogie qui rapproche le développement de code de la fabrication industrielle traditionnelle. De son point de vue, il y a une différence fondamentale : « quand on fait du code (plus particulièrement du web) on ne touche pas à des pièces inertes mais à [un] organisme vivant ». La suite